
Dans l’errance évaporée de mon âme,
J’avance sans savoir ce qui meut mon désir,
Je tourne et vire autour des mêmes trous,
Jusqu’à ce que les formes ainsi créées,
Surprises dans un face à face énamouré,
Fassent naître un petit être très doux,
De l’un et de l’autre dans un inspir,
Qu’un expir amènera à son Sésame.
Berlende